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Actualité, Le fil..., à la une 19 oct 2011

Rentrée du Parlement bruxellois: Charles Picqué a présenté sa déclaration de politique générale

Cela fait plusieurs rentrées parlementaires que les questions institutionnelles fédérales s’invitent dans nos débats bruxellois. Combien de fois n’avons-nous pas évoqué l’année charnière qui consacrerait une nouvelle réforme de l’État et serait déterminante pour l’avenir de notre Région ?
Ce moment est, selon toute vraisemblance, enfin arrivé. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que nous n’avions pas mésestimé l’impact de la réforme pour l’ensemble des institutions bruxelloises – pour ne pas parler des répercussions politiques au sein même de cette assemblée.

Le choix fait il y a 20 ans de prendre notre destin en mains, d’être acteurs de notre propre entente communautaire autant que de notre développement économique ou urbanistique a aujourd’hui clairement été validé et renforcé.  Cela montre que nos efforts n’ont pas été vains, que si les difficultés pressenties lorsque la Région a été portée sur les fonts baptismaux n’étaient pas une vue de l’esprit, elles n’étaient pas non plus insurmontables même si nous connaissons le prix payé, en terme d’énergie et de compromis, pour faire fonctionner notre institution régionale. Cela montre encore qu’il faut parfois oser le pari de la difficulté, plutôt que de se retrancher derrière la facilité du refus ou du renoncement.

Nos revendications les plus importantes ont ainsi été entendues :

  • Un  mécanisme de financement plus juste pour notre Région (134 millions d’€ dès le budget 2012, 461 millions d’€ à l’horizon 2015) , dont on ne doit pas attendre, il est vrai, qu’il résolve tous nos problèmes, mais qui comporte notamment des avancées sur des exigences régionales historiques: je pense à la correction « navetteurs » et à la compensation « fonctionnaires  internationaux » ;
  • Le respect du droit des Bruxellois de disposer du même statut et des mêmes compétences que nos homologues wallons et flamands ;
  • Le rejet clair et définitif du spectre de la co-gestion de Bruxelles ;
  • Le transfert de nouvelles compétences essentielles pour notre développement économique et social – je pense en particulier au tourisme et aux nouvelles compétences en matière d’emploi ;
  • De nouveaux pas accomplis vers une gestion plus cohérente des politiques à l’échelle régionale, notamment en matière de mobilité et de sécurité.

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