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Communiqués de presse, Le fil... 2 août 2012

Charles Picqué incite les communes à sensibiliser les citoyens à la problématique du don d’organes via une circulaire

Le nombre de dons d’organes est en augmentation ces dernières années en Belgique (263 donneurs en 2010 à 321 donneurs en 2011). Néanmoins, force est de constater que les donneurs vivants sont essentiellement issus de la cellule familiale du receveur. En 2011, 1.200 patients étaient encore en attente d’un don d’organe en Belgique. Augmenter le nombre de donneurs est donc essentiel.

La loi de 1986 permet le prélèvement des organes sur toute personne après son décès sauf si celle-ci a expressément exprimé son refus de son vivant ou qu’un proche s’y oppose. Or, bien souvent, l’opposition intervient dans ce deuxième cas.

Pour éviter d’exposer les proches à cette décision difficile, un formulaire de consentement est  disponible dans chaque commune. Celui-ci permet à tout un chacun de manifester sa volonté concernant le prélèvement et la transplantation d’organes après le décès. Même si le nombre de personnes ayant, en Belgique, remplit ce formulaire augmente d’année en année, il est encore trop faible à l’heure actuelle.

C’est pourquoi, la Région bruxelloise via une circulaire va demander aux communes:

- de participer à des opérations de sensibilisation au don d’organes et de fournir des informations
sur les recommandations en matière de don d’organes, en collaboration avec des acteurs implantés sur leur territoire tels que le CPAS, les écoles, les hôpitaux, les centres culturels, etc. ;
- de proposer au citoyen, lors de ses contacts avec l’administration communale, de remplir directement des formalités relatives au don d’organes ;
- de prévoir une présence communale à l’occasion de certains événements, afin de sensibiliser les citoyens au don d’organes viables.

Charles Picqué : « Pour de nombreux patients, la transplantation d’un organe est le dernier traitement possible. Malheureusement, la demande est actuellement plus importante que l’offre. Il est donc indispensable de mettre tout en œuvre afin d’informer et de sensibiliser les citoyens à cette problématique. Les communes sont sans conteste le relais idéal pour développer ces actions. »