Home » !!, Actualité, Le fil..., à la une

!!, Actualité, Le fil..., à la une 14 mai 2009

Interviewé par Le Soir, Charles Picqué, très en colère, livre son sentiment sur l’ « affaire Donfut » et ses répercussions sur la campagne « Personne ne doit plus être à l’abri des exigences éthiques »

img_9854C’est avant tout aux militants et à la  majorité de candidats irréprochables que Charles Picqué veut s’adresser.

Il regrette aussi que cette affaire  occulte les vraies questions qui doivent se poser pendant cette campagne, ainsi que les options et choix de société qui en découlent.

Sur l’affaire elle-même

«  Ça ne peut pas arriver.  Personne ne doit plus être à l’abri des exigences éthiques ! » clame-t-il et de rappeler qu’on sera toujours plus exigeant avec le PS qui incarne des valeurs en opposition avec la culture de l’argent et du gain.

Les conséquences sur la campagne?

C’est surtout les conséquences sur la crédibilité du Parti qui est en jeu. Ce Parti a structuré la vie politique en Belgique,  a été d’un grand secours dans la résolution des problèmes institutionnels, et  incarne une série de réponses originales à la crise économique et sociale.

Réglementer?

Pour Charles Picqué, la transparence doit s’appliquer pour l’ensemble des rémunérations publiques ET privées. Mais cette affaire montre les limites de la réglementation, car la déontologie ne se réglemente malheureusement pas.

Aussi,  plaide-t-il pour une commission indépendante, attachée au Parlement, constituée de « sages », des juristes ou magistrats qui analyseraient l’ensemble des rémunérations publiques et privées et émettrait des avis sur les risques de conflit d’intérêt. Ce serait déjà un pas important !